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Méta

Un article paru dans Bourgogne notre région

Bonsoir,

Voici un article paru dans le magazine d’information « Bourgogne Notre région »

Bourgogne Notre région – Octobre/Décembre 2008  et quelques éléments de réponses vus par le Conseil Régional

Quelques remarques :

 Alors cela commence mal avec le sous-titre : « Après Dijon-Lyon en décembre 2008, … » : Coquille qui se trouve aussi sur le site du CR. Petit rappel, la ligne Dijon-Paris c’était en décembre 2007 …

 Y aura-t-il assez de places dans les trains ?? On nous dit que le matin, nous allons gagné 15 minutes en ayant un arrêt supplémentaire à Montereau.  je vous laisse juge avec le Projet Horaire daté de septembre 2008 auxerre-paris_15122008

1 comment to Un article paru dans Bourgogne notre région

  • Le reveil du train

    Le premier volume ce cet excellent traité contient onze chapitres.

    I- Dans son premier chapitre, l’Auteur raisonne en philosophe sur la nature de l’âme, et sur les qualités qui le rendent susceptible et capable de mensonges.

    II- Dans le second chapitre, il traite de la nature du mensonge politique, qu’il définit ainsi : le mensonge politique, est, dit-il, l’Art de convaincre le peuple, l’art de lui faire accroire des faussetés salutaires, et cela pour quelque bonne fin. Il l’appelle un Art, afin de le distinguer de l’action de dire la vérité, pour laquelle il semble qu’il n’est pas besoin d’art.

    III- Au troisième chapitre il traite de l’équité du mensonge politique et fait voir qu’il et licite et permis.

    IV- Le quatrième chapitre roule tout entier sur cette question, savoir si le gouvernement a seul tout le droit de frapper à son coin les mensonges politiques.

    V- Dans un cinquième chapitre, il divise les mensonges politiques en différentes classes et différentes espèces : il donne en même temps des préceptes sur les moyens d’inventer, de répandre et de multiplier ces sortes de mensonges. Il commence par les bruits, les rumeurs, nouvelles, libelles diffamatoires qui attaquent la réputation de ceux qui sont en place et qui ont l’autorité en main. Il reprend et critique l’erreur commune, qui en connaît que d’un sort seule espèce savoir le mensonge de calomnie, ou le mensonge diffamatoire, quoiqu’il en y en ait réellement de trois sortes , le mensonge de calomnie, le mensonge d’addition ou d’augmentation, le mensonge de translation.

    Le mensonge de translation est celui qui transfère le mérite d’une bonne action d’un homme à un autre homme, qui par lui-même a des qualités supérieures, et un mérite fort au dessus de celui qu’on lui donne; ou par lequel on ôte le démérite d’une mauvaise action à celui qui l’a commise, pour le transférer à un homme qui mérite encore moins par lui-même.
    L’Auteur exhorte tous les honnêtes Praticiens à s’exercer eux-mêmes dans ce grand art, c’est à dire dans l’art du mensonge de translation.

    VI- Dans son sixième chapitre, il traite du merveilleux; et par merveilleux il entend tout ce qui passe les degrés ordinaires de la vraisemblance. Par rapport au peuple, le merveilleux se divise en deux espèces, le mensonge qui sert à épouvanter et à imprimer la terreur, et celui qui anime et encourage, qui sont l’un et l’autre extrêmement utiles quand on sait les employer dans les occasions où il conviennent.

    VII- Le chapitre septième est employé tout entier à déterminer le quel des deux paris, des Whigs et de Tories, est le plus habile et le plus versé dans l’art du mensonge politique.

    VII- Le huitième chapitre contient un projet pour réunir en un seul corps plusieurs petites sociétés de menteurs.

    La règle de la Société doit être d’inventer chaque jour un mensonge, quelque fois deux, et dans le choix de ces mensonges faut avoir égard et faire attention au temps qu’il fait, et à la saison où l’on est : vos mensonges pour épouvanter et imprimer la terreur, font des merveilles et produisent de grands effets dans les mois de novembre et de décembre, mais ils ne sont pas si bine et n’ont pas tant d’efficace en mai et en juin, à moins que les vents d’Est ne règnent alors. Il faut qu’il y ait une peine ou amende imposée à quiconque parlera d’autre chose que du mensonge du jour.

    La Société doit entretenir un certain nombre d’espions en Cour et dans d’autres endroits, afin qu’ils donnent des ouvertures d’idées, et qu’ils fournissent des lieux communs pour faciliter l’invention des mensonges politiques; elle doit aussi entretenir une correspondance générale dans les villes où il y a marché, pour faire circuler les mensonges. Si l’on remarque que quelque un des membres de la Société rougisse, perdre contenance ou manque dans une circonstance nécessaire en débitant un mensonge, il faut l’exclure et le déclarer coupable.

    Outre les mensonges qui se débitent publiquement et ouvertement, il y en a d’autres qu’on doit répondre sourdement et à petit bruit : il faut pour cela établir un Comité particulier, ou Conseil Privé, qui soit composé des plus habiles de la Société.

    Ici, l’Auteur fait une digression ; il s’étend sur les louanges du parti des Wihgs, il parle avec éloge de leur habilité, de leurs profondes connaissances, et de l’usage qu’ils savent faire des mensonges d’épreuve. Un mensonge d’épreuve est comme une première charge qu’on met dans une pièce d’artillerie pour l’essayer; c’est un mensonge qu’on lâche à propos, pour sonder la crédibilité de ceux à qui on le débite. Tels sont certains poins de la créance des Sectes Hétérodoxes, qu’on peut regarder comme des articles d’épreuves : proposez les à quelqu’un : s’il mord et qu’il gobe une fois, vous êtes sur qu’il digérera toute autre chose que vous lui proposerez. C’est pour cela que le parti des Wighs se conduit sagement, en éprouvant quelques fois la crédulité du peuple par des choses incroyables pour mettre en état de juger plus sûrement jusqu’à quel point on peut lui en imposer, et de quel fardeau ils pourront le charger dans la suite.

    Vers la fin de ce chapitre, il avertit les chefs de parti de ne pas trop croire eux-mêmes dans leurs propres mensonges : il leur propose comme exemple ce qui est arrivé dans ces dernières années, lorsqu’un parti sage et une nation sage ont réglé leurs affaires sur des mensonges de leur propre invention.

    IX- Le neuvième chapitre traite de la célérité et de la durée des mensonges.

    X- Dans le dixième chapitre, il traite des marques caractéristiques des mensonges, et de la manière de connaître quand, dans quel endroit et par qui tel mensonge a été inventé; il s’étend fort au long sur les moyens de découvrir si c’est marchandise de Hollande, d’Angleterre, ou de France; ces différentes espèces de mensonges y sont bine distinguées l’une de l’autre; vous y trouverez même les marques auxquelles on peut distinguer une mensonge forgé à la Bourde, d’avec un mensonge forgé et débité d’abord à l’autre bout de la Ville.

    XI- Il emploie le chapitre onzième tout entier examiner en une seule et unique question savoir si un mensonge est mieux contredit et mieux combattu par une vérité que par un autre mensonge.

    On réserve pour un autre temps l’analyse et le contenu du second Volume de cet excellent Traité

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